And sometimes i just sit

Mardi. Pluvieux mardi. Ai empilé du bois. Ce n’était toujours pas du bilinga. Mais du charme. En partie. Mardi avec peu de musique, si ce n’est cette session KEXP de l’épatante et tonique Courtney Barnett, une australienne avec du talent à revendre qui vient de sortir un nouvel album au titre que j’adore : Sometimes I Sit And Think, And Sometimes I Just Sit.

Depreston est une grande chanson. It’s a Californian bungalow in a cul-de-sac.

La nuit monte enfin

Lundi. Je regarde quand même les statistiques du blog. Elles donneraient presque envie d’aller se faire voir ailleurs. On écrit d’abord pour soi, parait-il, mais dans ce cas-là autant se contenter d’un bon vieux carnet. Bloguer au temps de 20six ça avait une autre gueule. Je bois un verre, le jour est encore là, bientôt la nuit montera, comme l’affirme un petit garçon.

Je pourrais écouter des millions de fois Word Of Life de Bill Fay. Je pourrais écouter des millions de fois Bill Fay. L’album s’appelle Who is the Sender?, il sort bientôt.

Là-haut c’est War Machine, sa plage 2.

How Little me fait pleurer.

La nuit monte enfin.

La petite larme qui sale mes croissants bon marché

Dimanche mi fugue mi raison. Oisif, mais sans légéreté. Je picore comme un passereau ce que me présentent les internet. Je me suis envoyé des tas de vidéos de Jimmy Fallon. Dont celle-ci, totalement irrésistible, notamment parce qu’il s’amuse avec Emma Stone, délicieuse actrice que j’avais vue la première dans Easy Girl, une très chouette comédie de Will Gluck.

Ai vu aussi l’épisode 18 (Bad Company) de la saison 5 de Blue Bloods. Je me garde toujours cette série pour le dimanche. J’ai une affection particulière pour celle-ci, elle me soutire souvent la petite larme qui sale mes croissants bon marché.