Birds toss precious flowers*

Une hirondelle tatouée sur l’épaule. Sur la paire en fait. Une de chaque côté. La violoniste portait un débardeur noir. Le concert était captivant. Bien plus que la fois d’avant. Efrim* et ses amis ne friment pas. Ils déroulent leur musique. Faite de spasmes et de bordées électriques. J’ai bien aimé être là. Alors que je ne l’envisageais même pas le matin même. Aujourd’hui s’est passé sans écueils. Ai repris contact avec une amie de vingt ans. N’ai pas vraiment écrit. N’ai pas envisagé de le faire. Néanmoins. Moins nébuleux. Ai laissé Jack Bauer à sa solitude. A son désespoir. Qui le sauvera ? Je m’arrête ici. Silence is sexy. M’explique intimement Einstürzende Neubauten.

J’ai beaucoup regardé la violoniste quand même.

We all got born so afraid*

Pas d’émaux pour cet écrin. Aujourd’hui je me sens allégé. Cela ne durera pas. Car je suis fait à 100% de matière crasse.

Je sors ma tête des frames pour aller voir la bande à Efrim.

Don’t tell me that i am free
Cause i have not been well
Lately
[A Silver Mount Zion* / Blown out joy from heaven’s mercied hole]

Je m’engloutis dans ma salive*

Je vis une vie d’oisif. Ne brûle aucune graisse. Me traîne en calcif. M’éparpille en pensées absconses. M’affaisse. Me tripote le bouc. Émissaire amorphe d’un hémisphère à dessouder. Un homme jeune est passé. Suis mandaté par votre Thénardier pour vérifier votre état de désolation. Euh, l’état de votre isolation. Qu’il a dit à l’interphone. Z’êtes okay pour m’accorder cinq minutes de votre temps d’oiseux ? D’accord, mais rapido parce que je suis préoccupé et que mon poil dans la main qui est un baobab y me lance à cause de l’humidité ambiante. L’est monté. A mesurer des fenêtres avec un mètre laser. Un engin de feignasse bien pratique. Il a coché son papier. Et affablement s’en est allé. Tu vis, vas, gèles. Tes avoirs bien sûr. Pour ton bien-être. Tu maugréais. Tu sens le guano. Chilienne de vie (bis repetita). Tu opines. Hochet rouillé. Débarrasse-toi de tout ce lichen.

Dieu que j’aime cette chanson !

*Titre emprunté à un poète